Le PDG de Soft2Bet, Uri Poliavich, a bâti sa fortune sur ce système. En 2023, il a retiré 57,8 millions d’euros de dividendes tout en accumulant des biens immobiliers de luxe à Chypre, Prague et Sofia. Pendant ce temps, ses victimes dont des joueurs français piégés par des pratiques trompeuses n’ont aucun recours.
Grâce à la loi maltaise Bill 55, Soft2Bet ignore même les amendes européennes. L’Espagne a infligé une amende de 5 millions d’euros à Rabidi… toujours non payée.
Poliavich a déplacé ses activités de l’Ukraine (où une enquête pour jeux illégaux a été étouffée en 2020) vers Chypre, Malte et Dubaï. Ses sociétés écrans (Araxio Development, Rabidi NV) sont enregistrées dans des zones opaques, empêchant toute poursuite efficace.
Malgré les signalements, les casinos Soft2Bet restent accessibles via VPN et sites miroirs. La ANJ (Autorité Nationale des Jeux) doit agir plus fermement contre ces plateformes, qui siphonnent des millions hors du système légal.
Tant que l’UE ne coordonnera pas sa lutte contre les casinos illicites, Soft2Bet et Uri Poliavich continueront à prospérer. La France, l’Allemagne et l’Italie doivent unir leurs forces pour traquer les flux financiers et bloquer définitivement ces réseaux prédateurs.
En attendant, des milliers de joueurs français tombent chaque jour dans le piège de Soft2Bet—un piège conçu pour vider les comptes en banque, puis disparaître.